LE CHECK UP SEXUEL

C’est quoi ?


D’abord, on parle de ses pratiques sexuelles. Avec un membre de l’équipe de son choix, infirmier, conseiller, médecin… Rassurez-vous, ils n’ont pas froid aux yeux… et le jugement ne fait pas partie de leurs habitudes !

En fonction des risques, des antécédents, du mode de vie sexuelle, une proposition de dépistage est faite avec le médecin. Cela peut comprendre des tests sanguins, un examen clinique (ah oui… il faut s’attendre à baisser son pantalon !), des prélèvements locaux (urinaire, rectal, vaginal, gorge…). Les résultats sont rendus entre 1 et 3 jours selon les tests réalisés.

S’il n’y a rien, tant mieux. S’il y a quelque chose, le traitement est proposé dans la foulée… ou la vaccination. Est-on certain d’être vacciné contre l’hépatite B, ou même contre l’hépatite A ?

Le check-up est également l’occasion de remettre ses idées en place sur ses pratiques sexuelles, la manière dont on gère sa prévention en couple, hors couple… Peut-être aussi de corriger des idées fausses qui circulent.


Quand faire un check-up sexuel ?


Et si on a des symptômes qui pourraient bien être liés à la sexualité, il faut le faire tout de suite (pas la peine de prendre rendez-vous, mieux vaut venir directement).


Quel est l’avantage à faire un check-up sexuel ?


La plupart des infections sexuellement transmissibles (IST) ne donnent pas toujours des signes. Mais elles entraînent des complications. La première d’entre elle, c’est de favoriser la contamination par le VIH quand on est séronégatif. Quand on est séropositif, certaines de ces infections ont une évolution beaucoup plus grave.

L’autre avantage, c’est d’être guéri avant d’avoir eu des signes. C’est plus confortable.

La plupart des IST pouvant être facilement guéries, on ne les transmet pas à ses partenaires, et cela diminue le risque de les attraper à nouveau.

Si, en plus, on a pu prévenir ses partenaires, ils peuvent également être traités. Encore un moyen de ne pas se faire recontaminer…